Archives pour la catégorie 'Nouvelles'

 

Koshi Inaba et Kei Nishikori ouvrent la saison 2017

01 jan 2017 in Nouvelles

Bonne année 2017 ! 新年あけましておめでとうございます!

Alors que l’on attend impatiemment le 18 janvier pour la sortie de CHUBBY GROOVE, l’album de Koshi Inaba et de Stevie Salas, sans oublier le 8 février pour la collaboration entre Tak Matsumoto et Daniel Ho sur Electric Island, Accoustic Sea, on peut d’ores et déjà se délecter du nouvel entretien d’Inaba avec l’un des sportifs japonais les plus connus dans le monde, le joueur de tennis Kei Nishikori !

 

On se rassure, durant les 50 minutes de conversation, on n’apprendra évidemment rien de transcendant. Comme à l’accoutumée, la discussion tourne autour de trois fois rien. On y découvre un Kei Nishikori gentil tout plein aux côtés du « méga senpaï » Inaba.

Initiée en 2015 avec une autre star de la chanson, Masaharu Fukuyama, cette série d’entretiens menée par Inaba est fort intéressante du fait de la diversité des personnes invitées. Cette fois, la démarche promotionnelle est évidente puisque la chanson TROPHY du nouvel album servira de générique à la saison télévisuelle de tennis au Japon.

Cependant, on a le plaisir d’écouter un Inaba connaisseur semblant apprécier le jeune Japonais, seul représentant japonais au plus haut niveau mondial. Il est aussi amusant de penser que si Inaba est une plus grande star que Nishikori, ce dernier est en revanche bien plus connu que lui dans le monde.

Lors de l’entretien, on apprend que tous deux sont originaires de la même région, Okayama, et surtout que Nishikori a déjà eu l’occasion de venir jouer dans la ville natale d’Inaba, à savoir Tsuyama, ce qui ne manque pas de surprendre énormément le chanteur.

La conversation s’attarde logiquement sur l’évolution de Nishikori ces dernières années, lui qui sera parvenu jusqu’à la place de numéro 4 mondial en 2016, derrière Andy Murray, Novak Djokovic et Stanislas Wawrinka. Lui-même reconnaît n’avoir pas cru en lui-même au début, lorsqu’il affrontait les tout meilleurs, se disant qu’un petit Japonais n’avait aucune chance face à ces gars-là.

Inaba ajoute alors qu’il adorerait connaître ce sentiment lorsque l’on bat quelqu’un de plus fort que soi, lui qui a atteint les sommets de la gloire sans devoir affronter directement des adversaires (même si être systématiquement premier au top des ventes est une forme de victoire. B’z alias Federer !)

Le plus intéressant demeure la petite révélation de Koshi Inaba sur son année 2016. Comme on le voit très bien dans le clip de SAYONARA RIVER, Inaba et son ami Stevie Salas ont voyagé plusieurs mois aux quatre coins du monde afin de réaliser leur album. Il aura eu l’occasion de rencontrer de nombreuses personnes et personnalités. Il avoue durant l’entretien que son regret est de ne pas avoir entrepris cette démarche plus tôt. Ou comment comprendre que la vie d’une star japonaise est réglée comme du papier à musique par un agenda dans la main de fer d’un manager sans pitié…

Désormais, avec la maturité, souhaitons à Inaba de continuer ses voyages et de revenir toujours plus riche de nouvelles rencontres et toujours plus inspiré. Car on a le sentiment qu’il a un peu fait le tour du Japon et le tour de la question avec B’z, même si on attend toujours LE futur gros album du duo, évidemment.

Pour finir sur une question inspirée du film Your Name, sorti tout juste en France et gros succès au Japon (et RADWIMPS au générique), on demande aux deux hommes ce qu’ils feraient s’ils étaient dans le corps de l’autre. Nishikori avoue qu’il irait au fameux croisement de Shibuya et qu’il se mettrait à chanter spontanément afin d’être admiré de tous. Quant à Inaba, il joueraient tous les matchs possibles et imaginables, même des matchs de seniors du quartier. Rires, comme on dit.

Souhaitons bonne chance à Nishikori pour la saison 2017. On aimerait bien le voir remporter Roland Garros !

Et souhaitons le meilleur pour Inaba qui nous garantit déjà du meilleur avec son nouvel album CHUBBY GROOVE !

A bientôt !

 

Koshi Inaba et Stevie Salas, un duo d’enfer

29 déc 2016 in Nouvelles

cg_cover

Il était temps pour nous d’écrire à nouveau au sujet du plus grand groupe du Japon ! Surtout que nous avons laissé filé nombre d’informations ces derniers mois.

Quoi qu’il en soit, vous l’aurez remarqué, l’actualité comme l’activité de B’z sont assez calmes ces derniers temps depuis la sortie du dernier album EPIC DAY en 2015.

Depuis lors, nous avons eu droit à un très intéressant single de la part d’Inaba, Hane, et un génialissime album solo de Matsumoto : enigma

Nombreux sont les fans qui désirent ardemment que le duo se reforme au plus vite, et nos lecteurs assidus savent que ce n’est pas notre cas. Nous aimons B’z pour ce que le groupe fait de mieux et non pas juste parce qu’il s’appelle B’z. Or, nous préférons attendre longtemps un super album que voir le groupe se perdre dans des chansons forcées et sans inspiration. Etonnamment, les derniers titres en date se sont avérés très bons mais jusque-là complètement orphelins. En effet, les chansons, Sekai wa anata no hiro ni naru (générique de la série Détective Conan) et surtout Fukiarenasai (thème du film Shippu Rondo) sont excellentes mais on sent que B’z n’a pas la matière aujourd’hui pour sortir un album digne de ce nom.

En attendant, autant Matsumoto qu’Inaba semblent vouloir se libérer du carcan de leurs obligations de « BIG MACHINE » à vendre des singles et enchaîner des concerts géants.

On pensait qu’Inaba allait confirmer son très bon single du mois de jangier 2016, Hane, avec notamment la chanson Yellow :

 

Mais en fait pas du tout. Et au contraire, Inaba s’émancipe de plus en plus en revenant en très grande forme avec son grand ami Stevie Salas, avec lequel il avait déjà collaboré au début des années 2000. On se souvient de titres géniaux tels que Hazumu Sekai ou Shômen Shototsu.

Un album duo entre KOSHI INABA (B’z) et STEVIE SALAS !

L’émancipation par rapport à B’z et donc à Matsumoto tient au fait qu’il ne se présente pas en solo. Il n’est pas le Koshi Inaba en solo de B’z. Cette fois, il se présente en duo avec un autre artiste, à égalité. La démarche INABA / SALAS est fort intéressante et cela donne un premier titre phare que l’on a envie d’écouter en boucle :

SAYONARA RIVER

On remarquera que la vidéo échappe exceptionnellement à Vermillion ou à B’z et n’est en effet pas présentée sur la page officielle du groupe. Cependant, dès la deuxième vidéo, on retrouve les habitudes frileuses de la maison avec une durée de 50 secondes. Alors que la plupart des groupes aujourd’hui misent la majeure partie de leur promotion grâce à leurs clips sur Youtube, Inaba se voit encore réduit à 50 pauvres secondes, sûrement par un management qui craint de vendre moins de disques version DVD « si on met les clips en entier sur Youtube ! » C’est certain que ce n’est pas aujourd’hui ni demain qu’on rattrapera un Gangnam Style avec une stratégie pareille…

Quoi qu’il en soit, l’année 2016 aura été particulière pour Koshi qui aura perdu son papa, le fameux « Ina Papa ». Et comme le montre la vidéo de SAYONARA RIVER, il aura fait le tour du monde pour enregistrer l’album CHUBBY GROOVE avec Stevie Salas. Un album qui aura une sacrée empreinte écologique !

De son côté, Matsumoto n’est pas en reste et surprend son monde avec une collaboration parfaitement inattendue. Alors que l’on aurait pu s’attendre à une suite de son groupe TMG, ou bien une suite à sa merveilleuse collaboration avec Larry Carlton, c’est avec une chanteur guitariste de Hawaï, Daniel Ho, qu’il nous étonne et qu’il détonne par rapport à ce qu’on connaissait de lui. Mais là encore, on sent qu’il ne faut surtout pas trop donner au public :

 

Comme toujours, Matsumoto et Inaba entretiennent leur forme, leur qualité et l’attente de leur public à un haut niveau. Bien sûr, les fans attendent impatiemment le retour de B’z. Mais B’z n’existerait pas sans Matsumoto ni Inaba. Alors savourons leurs envies artistiques du moment. Et pour notre part, si nous sommes assez curieux de voir le résultat du duo Matsumoto / Ho, nous sommes déjà totalement conquis par le GROOVE que nous offrent Koshi Inaba et Stevie Salas !

Vivement la suite !

Les liens de Koshi Inaba

07 jan 2016 in Nouvelles, réflexion

Enfin ! Les choses deviennent de plus en plus intéressantes !

Il y a quelques jours, nous faisions un lien possible entre le clip de Nensho et celui de Hane, pensant que leurs héroïnes respectives avaient ce point commun d’avancer tout droit dans un univers hostile. C’était notre interprétation.

Cependant, le clip de la chanson Suiro, lancé le 4 janvier, ne nous laisse plus aucun doute. En effet, dans le clip de Hane, on s’interrogeait sur le personnage masculin qui tendait la main à l’héroïne, laquelle la refusait. Ce personnage alors montait étrangement à l’arrière d’un camion.

Et que propose très justement le clip de Suiro ? Koshi Inaba chantant à l’arrière d’un camion !

Sur Twitter, nous nous sommes amusés à affirmer que ce clip était plus original que 25 ans de B’z, ce qui est pratiquement vrai. Quel plaisir de voir Inaba tenter de belles choses en solo, après le génial Nensho et les très beaux Nakinagara et oh my love.

Evidemment, le questionnement ne s’arrête pas là. Le personnage masculin de Hane est-il Inaba lui-même ? Est-ce lui qui a tendu sa main à l’héroïne ? Et que peut bien signifier ce camion ? Dans Hane, on pouvait l’interpréter comme un moyen d’échapper à l’environnement hostile. Mais ce moyen semblait lui-même être une prison.

D’ailleurs, dans Suiro, Inaba semble ne pas pouvoir s’échapper de ce camion, même s’il ne semble pas vouloir non plus vraiment s’en échapper. Contrairement à l’héroïne de Nensho qui faisait exploser les barreaux de la cage où elle était retenue prisonnière.

Les thématiques de l’enfermement et de la liberté semblent donc crédibles.

Suiro fait d’ailleurs encore un lien avec un autre de ses précédents clips : Stay Free. D’apparence anodine, le clip présentait Koshi Inaba déjà sur les routes de Tokyo. Tentait-il d’échapper à quelque chose ? Une image de concert nous rappelait à quel point le motard était célèbre et ne pouvait aspirer à un peu de liberté que seul sur sa moto, incognito.

Enfermement, solitude, liberté.

Stay Free, au titre clairement évocateur, partage donc ce point commun avec Suiro (la voie aquatique) : le bitume de la grande ville. Mais Suiro va plus loin. Le clip entier montre la traversée d’un tunnel, et les panneaux indiquent tout le long un aéroport. Comme si notre chanteur était pris d’une envie de partir, mais sans aller jusqu’à quitter le Japon puisque l’aéroport indiqué est celui de Haneda, destiné aux vols intérieurs. (Narita étant l’aéroport dédiés aux vols internationaux) Mais cela lui étant impossible (ou interdit ?), il ne peut que flotter en apensanteur dans ce camion qui ne le conduit d’ailleurs finalement peut-être pas à l’aéroport. Le clip se termine alors que les portes arrières du camion se referment. Inaba, ou le personnage masculin qu’il incarne peut-être, ne peut définitivement pas s’échapper. Ou encore, son seul espace de liberté demeure l’acte de chanter.

Nous remarquons un dernier lien, cette fois entre Hane et Nakinagara. Le clip de cette dernière présentait un Japon paisible mais terriblement vide. Les personnages apparaissaient de manière translucide, tels des ombres. Le clip, malgré le calme de la chanson, offrait un sentiment d’étrangeté singulier. Comme si l’Humanité avait disparu. Hane, derrière ses apparences de dessin animé et de jeu vidéo survitaminé, offre finalement un monde similaire où l’Humanité semble là aussi avoir disparu.

Peut-être exagérons-nous en voyant tous ces liens. Une chose est sûre, le lien entre Hane et Suiro est clair. Ce qui nous apparaît aussi comme évident c’est que les clips d’Inaba entre 1997 et 2010 ne portaient pas de message particulier. Dans Akatsuki, Inaba se laissait même aller à jouer au roi de la nuit. A partir de 2010, et surtout au travers de Okay, le thème de la disparition, et indirectement de la mort et du vieillissement, s’était fait clairement sentir. Le titre, Okay, aussi simple soit-il, marquait l’évidente acceptation du destin de tout individu. Depuis 2011, la situation a évolué. Comme nous l’avons vu au-dessus, les clips d’Inaba font ressentir une préoccupation. Le message n’est pas immédiat, pas du tout direct. Mais il semble bien exister. Le Japon vit une crise majeure et son avenir est incertain. Surtout celui des Japonais.

 

B’z à la télévision française

13 mar 2015 in Nouvelles

Extrait de l’émission Culte! du 18 septembre 2014 diffusée sur France 5.

http://www.france5.fr/emission/culte/diffusion-du-03-10-2014-23h55

On appréciera toujours la belle présentation du « plus célèbre groupe de rock japonais ». Pour une fois, on a pu échapper aux éternels X-Japan et autre L’Arc-en-Ciel. Bravo donc aux concepteurs de cette émission qui se sont vraiment renseignés et sont même allés dégoter le DVD de la tournée ENDLESS SUMMER de 2013.

Bon, on mégotera en disant qu’ils auraient pu choisir une autre chanson que « Aï no Bakudan », quand on voit la liste des titres joués ce soir-là, à commencer par l’énorme Endless Summer :

Mais on chipote !

En attendant de revoir B’z à la télévision française, et espérons-le, cette fois dans une émission entièrement consacrée au plus grand groupe du Japon.

Alice au pays de B’z

03 mar 2015 in Nouvelles

Le 4 mars sera un jour épique ou ne sera pas !

B’z a donc dévoilé quatre clips liés à son 19ème album EPIC DAY. Et on va encore nous dire que nous sommes des fans aveuglés, mais tant pis, car oui, oui et encore oui, on adore. Enfin presque !

Même si le groupe sait nous frustrer à vouloir nous proposer uniquement des versions courtes, du fait d’une frilosité toute japonaise à l’idée de dévoiler l’intégralité des contenus sur internet. Pourtant, depuis l’an dernier, tous les clips d’Inaba sont disponibles officiellement dans leur intégralité.

Pour commencer, le clip du single Uchôten nous transporte dans un Tôkyô futuriste où l’on suit une Alice au pays… des merveilles technologiques ?

Nous n’avons pas encore eu l’occasion de dire à quel point ce nouveau single nous a plu. Et il faudrait aussi revenir sur sa géniale face B, Endless Summer.

En attendant, B’z a proposé le clip de Las Vegas, l’un des nouveaux titres d’EPIC DAY. Très dynamique avec de beaux graphismes, l’esthétique de ce clip n’est pas sans nous rappeler celle de GO FOR IT, BABY de 2012.

Il est surtout intéressant de constater que B’z nous promène encore et toujours dans son univers parfaitement hybride entre le Japon et les Etats-Unis, sa source d’inspiration.

Puis vient Classmate, autre titre d’EPIC DAY, se révèlant en tant que ballade. Alors que nous avons déjà exprimé des craintes sur l’autre ballade Exit To The Sun, Classmate a des chances d’être la ballade tant attendue, celle qui nous fera de nouveau vibrer comme B’z a su si souvent le faire durant ses 15 premières années de carrière.

Quoi qu’il en soit, on apprécie les choix effectués sur le clip qui démarre par un somptueux solo de Matsumoto puis qui laisse la part belle à Inaba, le tout dans un sobre noir et blanc. Le solo de guitarre évoque la carrière personnelle de Matsumoto tandis que le clip lui-même, pour ne pas dire peut-être la chanson elle-même, évoque la carrière d’Inaba. On croirait presque reconnaître des airs de Nakinagara, ballade solo du chanteur sortie en 2014 sur son album Singing Bird.

Et là, stupeur, le dernier clip nous révèle une troisième ballade ! Kimi wo Kini shinaï Hi nado (Le jour où je ne te prête pas attention…)

On peut exprimer à nouveau des réserves vis-à-vis de l’utilisation des violons mais on apprécie tout de même la ligne de chant d’Inaba qui semble assez recherchée. Attendons donc la version entière et définitive pour nous prononcer.

 

Le ballon rouge de B’z

27 jan 2015 in Nouvelles

Ce moment que nous attendions depuis trois ans arrive enfin : la sortie du 19ème album de B’z !
Il aura fallu trois ans et demi d’attente, mais c’est parfait. Après de nombreuses années prolifiques, il était temps que le groupe prenne du recul. On se rappelle le magnifique ACTION de 2007 puis le très fort MAGIC de 2009, avant le moyen C’mon de 2011. Voici donc en 2015 EPIC DAY à la pochette somptueuse.

On ne peut oublier le choc visuel de la pochette de C’mon qui ressemblait au premier coup d’oeil à une vulgaire publicité pour la marque Pepsi. Au second coup d’oeil, on avait découvert le génie de cette pochette à laquelle on avait consacré un article à l’époque.

Aujourd’hui, B’z revient en grande forme. EPIC DAY, c’est un peu le « Abbey Road » du duo japonais, sans les Beatles, sans personne d’ailleurs, ni Matsumoto ni Inaba. C’est un Tokyo vide en noir et blanc quand Londres était en couleurs.

EPIC DAY, c’est aussi un étonnant ballon rouge qui n’est pas sans rappeler le film « Le ballon rouge » d’Albert Lamorisse de 1956.

Il s’agit d’un magnifique moyen métrage devenu un classique dans lequel un petit garçon est suivi par un ballon de baudruche dans le Paris de l’époque.

Le film a même connu un remake (inutile ?) en 2007, titré « Le voyage du ballon rouge » :

Voilà donc deux références visuelles de renom ! Aurons-nous droit à un clip présentant un petit garçon se promenant dans les rues du Tokyo actuel ?

Venons-en à la liste des chansons. Dix titres. Il faut remonter à 1992 et au 6ème album RUN pour retrouver le dernier album de B’z comportement « seulement » 10 titres (sauf si l’on compte aussi The 7th Blues de 1994, sorte de double album avec donc un total de 20 chansons). Et là encore, c’est tant mieux ! C’mon finissait par une version superflue d’ultra soul (quoique formidable) et s’encombrait d’une ballade lourdingue comme Meïmeï. Espérons donc que les 10 titres d’EPIC DAY sonnent tous juste.

1- Las Vegas
2- Uchôten
3- Exit To The Sun
4- NO EXCUSE
5- Amarinimo
6- EPIC DAY
7- Classmate
8- Black Coffee
9- Kimi wo Kini shinaï Hi nado
10- Man Of The Match

On constate que l’hybridité nippo-américaine est toujours autant de mise, avec un démarrage à Las Vegas et des titres japonais. Le titre NO EXCUSE nous plaît beaucoup et on l’attend au tournant. Quant à Man Of The Match, ce titre n’est pas sans rappeler MVP (face B du single SPLASH en 2006).

On aura donc le choix entre 4 offres différentes, toutes plus chères les unes que les autres, dont une remarquable version vinyle. Ah ! Le vinyle ! Cet objet qui revient en force quand le CD disparaît ! Remarquable histoire !
La version accompagnée du DVD tiré de la tournée de 2012 Into Free -EXTRA- (qui faisait suite à la tournée nord-américaine) est alléchante, mais s’avère être la plus honnéreuse.

Vivement le 4 mars ! Et on guettera aussi le 11 mars, début de la tournée EPIC NIGHT, et surtout quatrième anniversaire de la catastrophe de 2011.

Sans titre.

14 jan 2015 in Nouvelles, réflexion

Lecteur de Charlie Hebdo, les événements de mercredi 7 janvier sont une blessure pour moi. Peut-être aurait-il fallu que je le dise 5 minutes après la tuerie pour apparaître comme crédible. Pour autant, c’est bien vrai, j’apprécie ce journal satirique depuis fort longtemps et même plus, puisque j’ai hérité de piles de ses ancêtres Mensuel Charlie et Hara-Kiri datant des années 70 et dont l’humour semblait encore plus irrévérencieux qu’aujourd’hui. Et puis, des dessinateurs comme Cabu et Wolinski, qui appartiennent depuis si longtemps au monde de la bande dessinée, deux hommes de 75 et 80 ans, quel choc d’apprendre qu’ils se font tuer à bout portant alors qu’ils sont attablés, en train peut-être d’esquisser les croquis de leurs prochains dessins et peut-être simplement en train de se raconter des âneries, histoire de se marrer.

Ce mercredi 14 janvier sort le nouveau numéro de Charlie Hebdo. Ah oui, c’est aussi le jour de sortie d’Uchôten de B’z, mais cela me paraît bien secondaire. J’y reviendrai, c’est certain. Et puis, de toute façon, il faudrait être au Japon pour vraiment apprécier la sortie du 51ème single de B’z. Aujourd’hui, je suis en France, et je vais apprécier ce moment historique de la parution de ce nouveau numéro de ce journal satirique à la fois si croustillant, drôle et parfois vulgaire, parfois génial, parfois idiot, mais tellement libre. Libre et donc garant de notre démocratie, garant que les hommes au pouvoir n’ont pas le dernier mot.

Alors que depuis des années je m’interroge sur la liberté des artistes japonais confinés dans un système publicitaire et médiatique empêchant toute liberté d’expression, empêchant ces mêmes artistes de parler de sujets comme Fukushima (on pense à l’acteur Tarô Yamamoto qui depuis qu’il a pris position contre le nucléaire a perdu tous ses contrats et n’a plus tourné dans un aucun film), je vais apprécier une fois de plus la lecture d’un des rares journaux au monde à ne proposer aucune publicité, dans un monde précisément où la plupart des magazines ne sont plus que des étendards publicitaires.

Je vais apprécier un journal qui va continuer de se moquer des puissants, quels qu’ils soient. Qu’ils soient des puissants politiques, économiques ou religieux, ce journal va les passer à la moulinette en réaffirmant qu’on défend l’Humanité quand est capable de rire de toute forme de pouvoir, et notamment en se moquant de ceux qui veulent imposer par la force et la violence leur vision du monde. Car dès lors qu’une forme de pouvoir interdit de rire, c’est bien le fascisme qui s’installe.

Pour une année épique avec B’z

02 jan 2015 in Nouvelles

Exit To The Sun, NO EXCUSE et Uchôten, ce sont les trois titres alléchants que B’z nous aura laissé entrevoir depuis novembre, le troisième faisant office de 51ème single qui sortira ce 14 janvier accompagné de l’excellente Endless Summer.

Un 51ème single de haut niveau donc ! On se rappelle le 50ème, à savoir GO FOR IT, BABY -kioku no sanmyaku-, qui nous avait beaucoup plus à l’époque, mais Uchôten (Extase) est d’un niveau supérieur, du très bon B’z ! La chanson a déjà été diffusé sur plusieurs radios et le groupe l’a joué le soir du 26 décembre lors de l’émission Music Station Super Live présentée par l’immortel Tamori.

Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, c’est sur CDTV que l’on pouvait passer à la nouvelle année en compagnie de B’z. La version d’Uchôten jouée cette nuit-là nous a d’ailleurs paru meilleure que celle de Music Station (en fait, les passages à Music Station semblent toujours un peu moins bons). Cela vient sûrement du fait que Music Station est une grosse émission où s’enchaînent à toute allure de nombreux groupes forts différents. La qualité technique s’en ressent. CDTV propose une cadre plus intimiste, avec un public plus proche et très présent, et une meilleure qualité technique.

Pour retrouver ce passage sur CDTV, je vous renvoie chez notre cher confrère d’Off The Lock, la source numéro 1 pour ce qui touche à B’z :

https://www.offthelock.com/2015/01/01/now-subtitled-%e3%80%8cuchouten%e3%80%8d-performance-on-cdtv/

De leur côté, Matsumoto, Inaba et leurs copains Gaalaas et Sparks devraient se produire à nouveau ce soir dans l’émission de Fuji TV, Shinnen dakara Kantetsude Ongaku Night.

(Lire la suite…)

Slash de retour… avec Tak Matsumoto !!

31 déc 2014 in Nouvelles

C’est LA nouvelle de ce premier janvier 2015 japonais ! En attendant la prochaine, et notamment le clip du nouveau single de B’z : Uchôten !

On se rappelle forcément la collaboration en 2009 entre le guitariste légendaire SLASH et Koshi Inaba, laquelle avait engendré la chanson SAHARA, sortie à l’époque en single au Japon puis en exclusivité japonaise sur l’album solo de l’Américain (pour notre plus grande frustration d’ailleurs !). Il y avait même eu une version anglaise et Inaba était intervenu en guest star lors d’un concert de Slash à Tokyo en 2010.

Déjà à l’époque, Matsumoto répondait dans une interview qu’une collaboration avec l’homme au chapeau serait envisageable. D’autant que tous deux sont des porte-étendard de la marque Gibson (tout comme ce cher Larry Carlton).

Alors pour l’instant, Matsumoto et Slash font  »seulement » ensemble la couverture du magazine Young Guitar. Rien n’est encore confirmé, mais on ne voit pas comment il pourrait en être autrement ! 2015 va faire hurler les riffs !

B’z annonce enfin son vrai retour

10 nov 2014 in Nouvelles, réflexion

C’est un record de durée dans la carrière de B’z, plus de quatre ans ont passé depuis la sortie du 18ème album C’mon. Les Federer du rock japonais nous font languir avant de sortir leur 19ème album en Grand Chelem.

C’est par une simple photo barrée d’une phrase aux couleurs ensoleillées et à la police kitsch parfaitement assumée que le plus grand groupe du Japon met fin à cette longue attente. On est surpris par la sobriété du propos, puisque le groupe nous avait habitué à des extraits de chanson ou à des petites mises en scène.

Récemment, on avait aussi pu découvrir les dates de la prochaine tournée 2015, laissant entrapercevoir une fenêtre de sortie d’un nouvel album. On peut l’espérer pour le début d’année, peut-être janvier, voire février. On pourrait imaginer un mois de décembre consacré à un DVD/Blu-ray des récentes tournées solo de Matsumoto et Inaba, mais cela n’est pas certain, puisque rien n’a encore été annoncé dans ce sens.

(Lire la suite…)