La journée épique de l’homme du match

Dimanche, 16 août 2015 @ 19:08 | Critiques

EPIC DAY est sorti le 4 mars. Il fallait bien se laisser un peu de temps pour écouter et écouter encore ce 19ème album de B’z. En sachant qu’entre-temps est sorti RED, tout dernier single en date.

Comme toujours, une critique doit se baser sur des éléments de comparaison. Et comme on ne peut comparer avec les futurs albums qui n’existent pas encore, on doit bien entendu se retourner et comparer avec ce qui a déjà été fait. L’exercice est encore assez simple quand on parle de groupes qui viennent de sortir leur deuxième album, mais le même exercice devient périlleux lorsqu’on doit critiquer, ou au moins commenter, le 19ème album.

Evidemment, on ne comparera pas EPIC DAY avec « B’z » de 1988 ou OFF THE LOCK de 1989. La comparaison logique et immédiate doit se faire avec le précédent album, à savoir C’mon de 2011.

Nous avons eu plus d’une fois l’occasion de donner notre avis sur C’mon ces dernières années. Pour résumer, c’est un album que nous aimons bien malgré tout, qui possède quelques petites pépites comme Too Young ou encore The Meister. Mais c’est un album irrégulier, et de l’aveu de Matsumoto et Inaba eux-mêmes un album sans réel concept, sans direction.

Ce n’est pas un hasard si B’z a mis plus de trois ans avant de sortir un nouvel album. Le groupe avait certainement besoin de savoir où aller, de retrouver un sens.

A la recherche du début

Comment trouver un sens à un album, au-delà des premiers aspects visuels de la pochette ? Dès la première écoute, le sens est donné en grande partie par l’introduction et la conclusion. Ce n’est qu’après que l’on perçoit peu à peu le sens global de l’abum à travers le cheminement des chansons.

Rappelons-nous les introductions des albums depuis 2005 :

THE CIRCLE (2005) : THE CIRCLE
Une chanson courte et envoûtante, fascinante à la réécoute. THE CIRCLE promettait énormément et l’album éponyme ne répondait pas à la promesse de son introduction, du fait d’une grande hétérogénéité, même s’il reste un très bon album.

MONSTER (2006) : ALL-OUT ATTACK
Une chanson d’introduction surprenante, au rock inattendu pour B’z. Le premier titre promettait une certaine surprise dans les sonnorités de MONSTER. Promesse plutôt respectée.

ACTION (2007) : Junjô Action
L’explosion. Pour le coup, l’introduction d’ACTION promettait une écoute épique, une aventure sans pareille, et Junjô Action demeure selon nous l’un des plus grands titres du duo.

MAGIC (2009) : Introduction
MAGIC est peut-être LE disque de B’z qui raconte le plus clairement une histoire. Nous l’avions critiqué en ce sens à l’époque. Jamais album de B’z n’a semblé respecter autant les jalons d’une narration, avec une introduction très claire, portant précisément le nom d’introduction et renvoyant au titre éponyme de l’album. Du grand art.

C’mon (2011) : C’mon
Le 18ème album de B’z aura souffert plus ou moins directement du 11 mars 2011. En effet, on se rappelle que le single Sayonara kizudarake no Hibiyo avait vu sa sortie reportée du fait de la catastrophe. Entre-temps, B’z avait écrit (ou modifié pour l’occasion) une chanson dans le contexte de l’époque : C’mon.
La première avait un aspect prémonitoire : Adieu jours pleins de blessures. La deuxième était une réaction : Allez ! On va s’en sortir !
Sauf que la première aurait certainement dû être la chanson d’introduction de l’album, mais C’mon lui a pris le dessus pour des raisons peut-être émotionnelles. Nul doute que sans le 11 mars, la chanson C’mon n’aurait pas existé, ou pas sous cette forme ni avec ce titre, et que l’album lui-même n’aurait pas porté ce titre ni n’aurait eu cette fameuse pochette avec le drapeau japonais déchiré flottant au vent.
Cependant, le début de cet album en est perturbé. Les deux chansons peuvent prétendre être l’introduction et elles ne s’enchaînent pas vraiment logiquement. En réalité, C’mon aurait très bien pu être la conclusion de cet album.

A la recherche de la fin

Faisons à présent un résume similaire des conclusions depuis 2005 :

THE CIRCLE : Brighter Day
En réponse à l’envoûtante THE CIRCLE, B’z nous donne une gentillette chanson en anglais. Brighter Day est sympathique, mais ne dépasse pas le niveau d’une face B (et B’z a proposé de nombreuses faces B d’exception). Quelle déception !

MONSTER : OCEAN -2006 MIX-
Non, non et non. Cette fin n’est pas digne de cet album dont la vraie fin est Ashita mata Hi ga noborunara. Mais cette chanson excellente se fait oublier par une reprise de la lourdingue OCEAN, grand succès de 2005. Plus grave en réalité, OCEAN, acceptable à la rigueur en tant que single, vient casser un trio de fin extraordinaire formé par la génialissime Pierrot, la très zeppelinienne Amadare Blues et la chanson sus-citée. Encore une déception.

ACTION : BUDDY
ACTION est peut-être l’album le plus épique de B’z. L’explosion du début laisse la place, après une longue aventure, à une chanson d’amitié enthousiasmante. Surtout, le pire est évité car le single Eien no Tsubasa, honnête mais pas au niveau de l’album, est placé en avant-dernier. L’erreur de MONSTER n’a pas été reproduite.

MAGIC : Freedom Train
Attention ! Chef-d’oeuvre absolu ! Si MAGIC n’est pas un album parfait, Freedom Train est la chanson hard-rock parfaite pour conclure cette histoire qui aura su tenir la route de bout en bout.

C’mon : ultra soul 2011
Cette nouvelle version de la chanson culte de 2001 est plus punchy que l’originale, à la façon dont B’z la jouait ces années-là en concert. Cependant, on n’a beaucoup de mal à saisir le sens de sa présence sur C’mon, si ce n’est peut-être pour revitaliser l’album ? Dur à dire.
Car l’argument commercial n’est pas le même que celui d’OCEAN en 2006, un an après sa sortie en single. Mais à la différence d’OCEAN qui faisait de l’ombre à une très bonne fin, ici ultra soul 2011 vient sauver l’album du nauffrage. En effet, la fin initiale de l’album, la power-ballade Meïmeï, sans être une catastrophe totale, est vraiment mièvre et sans inspiration.
La fin parfaite de C’mon aurait pu être Dead-End, ou encore une fois C’mon.

A la lumière de ces dix dernières années, on peut donc maintenant se pencher sur EPIC DAY, et notamment son introduction et sa conclusion.
Mais encore avant cela, on doit faire remarquer qu’EPIC DAY comporte 10 titres, ce qui était le cas des premiers albums de B’z, à l’exception de « B’z« , neuf titres, et de BREAK THROUGH, onze titres.

Cet élément a son importance. Par la limite du nombre de chansons, on comprend immédiatement que B’z a tenu à maîtriser son disque, sans risquer de se lancer dans des pistes hasardeuses. C’était sûrement l’unique point faible d’ACTION en 2007, album de 17 titres, et qui aurait peut-être atteint la perfection s’il n’en avait comporté « que » 13 ou 14.

Le fait qu’EPIC DAY soit sorti en vinyle, tendance rétro-moderne de notre époque, et que les Faces A et B soient demeurées sur l’édition CD montre une volonté de créer un album équilibré : 5 chansons sur chaque face. Une histoire en deux temps.

L’album démarre donc sur LAS VEGAS, titre rock réussi, sans être un sommet du groupe. Il remplit bien son rôle d’introducteur pour ouvrir sur la puissante Uchôten. Et justement, on se rappelle que le single Uchôten avait pour face B une chanson encore vraiment géniale : Endless Summer, inédite de 2013 jouée durant la tournée anniversaire du même nom.
On aurait tout à fait pu imaginer Endless Summer en ouverture d’EPIC DAY, et ça aurait eu de la gueule ! Les guitares de début auraient merveilleusement lancé l’album. Et LAS VEGAS aurait fait une très bonne face B à Uchôten. D’ailleurs, on se rappelle qu’en 2013, Endless Summer servait d’ouverture aux concerts…

Notre ami Tobias d’Off The Lock a raconté récemment le concert auquel il a assisté lors de la tournée EPIC NIGHT et n’a pas caché sa déception qu’Uchôten serve d’ouverture. B’z n’ayant jamais de groupe en première partie, le public, bien qu’ultra fan et motivé, n’a pas le temps de vraiment s’échauffer sur de la musique. Or, Uchôten mérite un public chaud bouillant.

L’album se termine sur Man Of The Match sur laquelle nous reviendrons plus loin. Et cette chanson étant l’une des meilleures de l’album, on peut dire qu’EPIC DAY démarre bien et se termine en beauté !

Le problème vient de la troisième chanson au titre pourtant alléchant : Exit To The Sun. Elle s’avère être une ballade mièvre et quasi sans intérêt. Autant le dire, à la première écoute, on se dit : « Qu’est-ce que c’est que ça ? » Quelle déception de la part d’un groupe qui a su pendant tant d’années produire des ballades inoubliables ! Elle est encore moins bonne que Homebound sur C’mon. Mais quasi sans intérêt signifie qu’elle garde un peu d’intérêt. Et en effet, c’est étonnamment à partir du solo de Matsumoto que la chanson prend son « envol » et devient écoutable. Mais comme toujours (peut-être faut-il être vraiment fan), à force d’entendre ce genre de titre, on finit par s’y habituer, et on ne sait plus trop si c’est mauvais ou seulement moyen, ou encore pas trop mal.

Au risque de vouloir passer pour celui qui sait mieux que B’z ce que B’z devrait faire (ce qui est franchement prétentieux), c’est un titre comme Utopia qui aurait dû prendre cette importante troisième place. Imaginons EPIC DAY qui démarre ainsi :

1) Endless Summer
2) Uchôten
3) Utopia

Et on obtenait ce que B’z a fait de meilleur ces deux dernières années !

Mais ça, c’était sans compter sur le 52ème single, RED, sorti le 10 juin. Petite parenthèse :

RED était un titre inattendu. B’z n’a jamais réellement sorti de single post-album. De plus, RED est une sorte de commande de la part d’un ami de Matsumoto, le base-balleur star Hiroki Kuroda, de retour à Hiroshima après plusieurs années à Los Angeles puis New York. Ainsi, cette chanson devrait être jouée à chaque fois que Kuroda entre sur le terrain.

En fait, la chanson est absolument excellente et on se dit que Kuroda aurait dû la demander avant, durant la préparation d’EPIC DAY ! Car elle aussi aurait parfaitement vocation à jouer le rôle d’introduction. Ainsi, avec les trois chansons citées plus haut, Matsumoto et Inaba prouvent que le grand B’z existe toujours.

Une dernière chose à propos de RED. Alors que le CD semble devenir un objet du passé au Japon, B’z se permet de sortir ce single sans aucune face B. La première fois que le duo avait cela, c’était en 1996 pour le titre Real Thing Shakes, à une époque où les disques se vendaient en millions d’exemplaires. Evidemment, RED a connu trois déclinaisons, avec DVD ainsi qu’avec bracelet spécial, ce qui n’était pas le cas en 96. Mais ce point méritait d’être souligné.

Pas d’excuse

En tout cas, l’album semble réellement se lancer à partir de NO EXCUSE, chanson dynamique et musicalement festive qui dissimule des paroles plutôt graves :

« C’est tellement frustrant
Je veux déjà rentrer
Mais je vais encore rester travailler »

Surtout, les deux titres suivants vont réellement avoir le rôle de colonne vertébrale de l’album : Amari ni mo et EPIC DAY.

Disons-le tout court, Amari ni mo est pour nous la perle de l’album. Nous y avons retrouvé tout ce pourquoi nous aimons tant B’z. La fraîcheur, le dynamisme, la voix d’Inaba, la guitarre de Matsumoto, le tout conférant un sentiment d’euphorie.

C’est alors que la Face B de l’album démarre, avec EPIC DAY, titre rageur dans lequel Matsumoto en profite pour faire un clin d’oeil à Deep Purple dont l’album Burn compte parmi ses disques de prédilection.

S’ensuit la deuxième ballade de l’album : Classmate. Comme le titre le laisse imaginer, la chanson respire la nostalgie de l’école, lorsqu’un nouveau camarade faisait son apparition dans la classe. On peut dire que Classmate relève très largement le niveau, même s’il reste encore quelque peu de violon à notre goût non nécessaire. Après la terrible Exit To The Sun, B’z nous rassure donc avec un titre qui gagne en profondeur à chaque écoute.

L’album peut rebondir avec Black Coffee, réminiscence de Pilgrim sur l’album C’mon, mais en bien mieux réussie. La chanson possède une partie semblant correspondre à l’adjectif « épique », tandis que l’autre partie possède une atmosphère jazzy telle que B’z pouvait en faire sur des album comme Risky. Nous sommes donc en présence d’un superbe morceau !

La neuvième chanson, Kimi wo Kinishinaï Hi nado, peut démarrer, et justement, son démarrage nous inquiète. Non, pas encore un morceau miévreux ! On a eu la dose avec Exit To The Sun. Là encore, les violons alourdissent le titre, mais étrangement on se laisse prendre par la mélodie de ce qui s’avère être la meilleure des trois ballades d’EPIC DAY.

Qui est l’homme du match ? Hiroki Kuroda ou Keisuke Honda ?

Le final est de toute beauté. The Man Of The Match offre une atmosphère bien à elle, avec une introduction toute en douceur, où le chanteur observe à la télévision apparemment un joueur de foot célébrer son but. Un titre inattendu qui fait énormément plaisir. En effet, le refrain fait entendre une ligne de chant tout à fait surprenante, inhabituelle chez B’z, lorsque Inaba entonne kore de iinoda, kore de iinoda. C’est bon comme ça / Tout va bien.

Ce refrain n’est pas sans rappeler le personnage du père dans le manga Tensai Bakabon qui précisément, de caractère optimiste, répète toujours cette phrase.

Surtout, cette chanson offre une fin de haute volée à l’album et permet à B’z de renouer avec les conclusions en beauté.

Alors, justement, que conclure sur EPIC DAY, le 19ème album de B’z ? Il est clair que le disque ne peut concourir dans la catégorie des meilleurs albums de B’z. Cette catégorie est déjà ultra chargée par les RISKY, RUN, LOOSE, SURVIVE, Brotherhood, GREEN, ACTION et j’en passe. EPIC DAY ne possède pas la puissance, la fraîcheur et l’originalité des albums sus-cités.
Néanmoins, il n’en demeure pas moins un assez bon disque (excepté une chanson), préparé avec soin et dont on sent la logique de construction. EPIC DAY reste humble avec ses 10 titres et remet le groupe dans une certaine direction, laquelle s’était perdue avec C’mon en 2011.
Evidemment, les fans puristes étaient en droit d’attendre un disque d’un autre accabit, d’autant que jamais B’z n’avait laissé passer autant de temps entre deux albums. On peut penser malgré tout que l’album gagnera en profondeur avec les années et que les fans déçus lors des premières écoutes sauront reconsidérer EPIC DAY à sa juste valeur.
Alors qu’une nouvelle tournée solo de Koshi Inaba est annoncée pour début 2016, ce qui signifie probablement la sortie d’un sixième album pour le chanteur, on peut supposer que B’z va de nouveau prendre son temps avant de sortir son 20ème album.

Espérons qu’en plus d’une direction, Matsumoto et Inaba auront retrouvé une inspiration digne de leurs meilleures oeuvres. Ils en sont capables.

 

9 commentaires à “La journée épique de l’homme du match”

  1. Paulhenry dit:

    Bonjour

    Merci pour cette review très détaillé. Il n’y a pas chose à ajouter tant l’analyse est complète.

    Plus personnellement, je ne comprenais pas trop les déçus par cette album: s’il y a une piste bof c’est exit to the sun, et encore je trouve l’instrumentation bien plus sympa qu’Homebound, le reste est de très, voir très bonne facture.
    Bien sur ce n’est pas un album phare du groupe, mais compare au précédent il n’y a pas photo.

  2. Odon dit:

    Salut Paulhenry,

    Tu as déjà eu l’occasion de commenter ce nouvel album à deux reprises ces derniers mois. Et tu as d’ailleurs parlé les deux fois de « pistes poubelle » pour C’mon. L’expression étant forte, à quelles chansons penses-tu ?

    Pour Exit To The Sun, en la réécoutant, on se dit qu’elle aurait pu être bien meilleure, surtout lorsqu’on entend la fin.

  3. marie-claude dit:

    bonjour !
    voila enfin le dvd live de koshi inaba de 2014 !
    il sortira le 18 novembre 2015 en ref bmbv -5027/
    5028 pour le dvd !!!

  4. marie-claude dit:

    bonjour a tous !
    le 23 septembre , happy birthday koshi inaba
    51 ans !
    et le fils de koshi doit avoir dans les 13 ou 14
    ans !
    tout autre chose , qui serons les musiciens de
    koshi pour les live 2016 !!!

  5. marie-claude dit:

    bonjour !
    sans rapport avec bz !
    mais musique car meme !
    avec cette nouvelles loi pour les radio , c est
    la fin des radio libre !!!

  6. Vincent dit:

    Bonjour à vous,

    Cela faisait un moment que je n’étais pas venu par ici.

    Habitant sur Paris depuis pas mal d’années, le dernier attentat m’a laissé dans un état de tristesse malgré moi (faut dire que normalement je ne suis pas du genre émotif). Si on ajoute en plus cela à l’émotion lors de Charlie Hebdo….

    Bref, vous allez me dire quel rapport avec B’z ? Et bien, ça peut paraître étrange mais dans ces moments là, écouter du B’z me rassure.
    La voix de Koshi me rassure et la guitare de Tak m’encourage à me sortir de ma léthargie.

    Du coup ce week-end, je me suis laissé à écouter « The Circle ». Je ne sais pas pourquoi mais c’est ce son de B’z dont j’avais besoin à ce moment.
    A sa sortie, j’ avais trouvé cet album bien mais sans plus. Depuis l’écoute que j’en ai faite hier, je m’aperçois que je suis passé à côté d’un sacré bon album rock. Sans fioritures, efficace.
    Je dirais pour conclure que The Circle me semble être le « Brotherhood » des années 2000.

    Voilà
    à plus

  7. Odon dit:

    Salut Vincent,

    Merci de ton message.
    Le lien avec B’z et ce qui s’est passé vendredi n’est pas évident.
    Et pourtant, depuis qu’on écrit sur ce site, on a plus d’une fois espéré que B’z viendrait un jour se produire en Europe.
    Allez, on y a vraiment cru aux alentours de 2011-2012 lorsque le groupe s’est lancé « à l’international » sur i-Tunes et qu’il a enchaîné plusieurs tournées en Amérique du nord.
    On s’était même donné rendez-vous, avec Paul-Henry je crois, pour un concert parisien encore imaginaire dans un avenir plus ou moins proche, plus ou moins lointain.

    En ces temps-là, je pensais à des salles de concert pouvant accueillir B’z, puisqu’il était hors de question d’imaginer le plus grand groupe du Japon se produire dans une foire, aussi sympathique soit-elle, comme Japan Expo.
    Et le Bataclan, voilà une salle à laquelle j’avais pensé…
    B’z, le plus grand groupe du Japon, ce soir au Bataclan !
    Cela ne s’est pas produit, cela ne se produira jamais. Mais on ne peut s’empêcher d’y penser.

    THE CIRCLE, voilà une envie étonnante, mais pourquoi pas ! Il y a de très belles chansons sur cet album. Je lui reproche surtout sa conclusion, mais le plus important reste la musique, et face à cette barbarie qui voudrait l’interdire et la détruire, peu importe la qualité de la musique. La musique doit exister, pour toujours.

  8. Odon dit:

    Et désormais, on attend le « Brotherhood » des années 2010 !

  9. Vincent dit:

    Oui j’suis d’accord « Brighter Day » est pas fofolle ^^

    Toujours pas pu acheter Epic Day… Pourtant j’étais passé ua Japon en Novembre dernier pour le Knotfest au Makuhari Messe.

    Si tout va bien j’y retourne en Octobre, à Tokyo, je ferai un stop à la Tower records!!

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