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Interview de Z:RO !! A propos de la chambre bleue, de B'z et Barack Obama !

27 oct 2012 in Interview

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Bien le bonjour !

Nous inaugurons aujourd’hui une nouvelle rubrique avec l’interview d’un groupe que vous connaissez peut-être déjà , à savoir le duo de Boston dénommé Z:RO, lequel fait souvent référence à un autre duo fameux auquel ce site est dédié.

Comme nous sommes souvent en lien par le biais de Twitter, et comme nous apprécions leur gentillesse et leur passion pour B’z et la musique en général, nous avons donc demandé à Z:RO de nous accorder une interview, la première d’une série que nous aimerions consacrer aux fans qui reprennent le célèbre groupe japonais.

Nous les remercions donc pour cet entretien chaleureux qui pourrait en appeler d’autres.

Interview initialement en anglais.

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Q. Bonjour, les fans internationaux de B’z qui sont toujours sur internet à la recherche d’informations sur le groupe vous connaissent grâce à Youtube. Nous sommes tous vraiment impressionnés par vos reprises de B’z, mais pouvez-vous nous en dire davantage sur vous-mêmes ? Etes-vous seulement deux ? Et qui est qui ? Comment vous êtes-vous rencontrés ?

Stephen : Nous sommes Z:RO ! Nous sommes un groupe original, mais nous adorons reprendre B’z ! Oui, nous sommes seulement deux. Moi, Stephen, suis le chanteur, et Jeff est le guitariste. Nous étions ensemble au lycée où nous jouions dans des groupes de rock différents à l’époque. Une fois l’école terminée, nous avons décidé de démarrer quelque chose à partir de notre groupe préféré ! =D

Q. Quand et comment avez-vous découvert B’z ? Est-ce que B’z fut votre première expérience musicale japonaise ?

Stephen : Beaucoup de mes amis regardaient régulièrement des animés, mais j’ai toujours aimé les génériques de début et de fin. J’ai découvert L’arc~en~Ciel à partir de Full Metal Alchemist ainsi que d’autres groupes, puis j’ai trouvé de plus en plus de groupes, jusqu’à ce que je tombe sur B’z.

Jeff : Lorsque j’ai commencé à découvrir la musique japonaise à l’origine, j’écoutais Sex Machineguns, Siam Shade, L’arc~en~Ciel et X-Japan. Un jour, alors que je cherchais de nouveaux artistes japonais, je suis tombé sur un duo de deux hommes et je pense que la suite de l’histoire est une évidence ! :P

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Gloire et déception

10 oct 2012 in Critiques, réflexion

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LA GLOIRE

Ainsi, B’z a terminé sa 5ème tournée nord-américaine dimanche soir 7 octobre au Gibson Theater de Los Angeles, devant un auditoire comble, lequel comptait notamment certains amis du groupe, entre autres Yogi Lonich et Josh Gooch qui ont joué avec Inaba en 2010.

Ainsi, une année faste et festive fut lancée, celle des 25 ans du groupe, de la plus belle des manières, sur un triomphe américain devant des milliers d’internautes. B’z était donc dimanche soir (et lundi matin en Europe et au Japon) au faîte de sa gloire.

La gloire est une habitude chez B’z, puisque GLORY DAYS était le nom d’un titre et d’une tournée en 2008, année des 20 ans du duo. Mais à la différence d’autres groupes tels que X-Japan ou les Pixies qui se comportent comme des rentiers de leur gloire passée, B’z perpétue la sienne en se maintenant au top de la créativité et de la performance scénique. Surtout, B’z parvient à systématiquement maintenir ses fans en haleine avec un calendrier de nouvelles et nouveautés habilement maîtrisé. Une fois devenu fan de B’z, on est constamment en alerte, toujours aux aguets de la prochaine information. Car on sait la constance du groupe, on sait qu’il ne va pas se séparer sur un coup de tête ou provoquer un scandale quelconque. Non, B’z est fait pour durer et perdurer. Et ses fans en ressentent d’autant plus de plaisir.

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A ce stade de la carrière du groupe, la tournée Into Free et le concert final en direct au Gibson Theater étaient donc un sommet. On garde encore fraîchement en mémoire le concert du 25 juillet 2011, et on a le sentiment que le groupe a encore progressé depuis l’an dernier, proposant de nouvelles habitudes et de nouveaux rituels, offrant le spectacle d’un groupe de 6 musiciens foncièrement unis, quatre d’entre eux soutenant à la perfection les deux stars, et les deux stars restant toujours avec humilité au même niveau que leurs quatre accompagnateurs et amis.

Il se dégage ainsi une humanité saisissante au sein de ce groupe dont on ne sait plus aujourd’hui s’il s’agit réellement d’un duo. Alors que Matsumoto a joué avec le maître Larry Carlton, jusqu’à remporter un Grammy Award, alors qu’il est le seul musicien du continent asiatique à posséder une signature Gibson, le plaçant à égalité avec Slash, on le voit aujourd’hui offrir généreusement la réplique à Shinichiro Ohta, le second guitariste.

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Un néophyte ne se rendra pas compte de l’importance d’une telle scène. S’il est courant qu’Inaba disparaisse au profit de séances instrumentales, pour mieux réapparaître, puisque c’est lui le véritable objet de désir des fans (et surtout des fans japonaises), il est absolument surprenant de voir Matsumoto former un deuxième duo avec Ohta, ce dernier prenant symboliquement la place d’Inaba ! Et l’on sent à quel point leur entente guitaristique est sincère, il est des sourires et des attitudes qui ne trompent pas.

Ohta, encore lui, depuis 2011, semble créer du lien sur scène. On le voit prendre un plaisir fou en compagnie du bassiste Barry Sparks. Ainsi, ils se voient de plus en plus souvent mis sur le devant de la scène. Au Gibson Theater, on a pu les voir saluer le public serrés l’un contre l’autre, comme deux vieux de la vieille, repartant hilares dans les coulisses.

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Ce sont donc 17 titres plus énergiques les uns que les autres que B’z nous a livrés, sur un rythme d’enfer, avec des instants d’anthologie comme l’énorme solo sur negai, l’hymne américain en fin de concert, le duo Matsumoto-Ohta au début du rappel, un jeu de chants et cris entre Inaba et le public sur juice, des versions au top de MOTEL, ZERO ou encore BLOWIN’, sans oublier cet incroyable intermède encore en plein negai : Barry Sparks qui lance la ligne de basse de la chanson DAZED AND CONFUSED de Led Zeppelin ! On a ainsi à un véritable hommage instrumental au groupe culte britannique en plein milieu d’un titre culte de B’z.

Quelques surprises comme Brighter Day, même s’il s’agit d’un titre originellement en anglais et déjà présent sur le tout premier EP iTunes de 2007, IT’S SHOWTIME!! ou encore Shodo.

Enfin, on a eu droit à un Koshi Inaba en très grande forme. Les années passant, on sent le groupe désormais plus à l’aise sur les scène à taille humaine. Non pas que les grands shows dans les stades n’aient plus d’intérêt, bien au contraire, il suffit de voir le dernier DVD/Blu-ray pour s’en convaincre, mais les deux compères ne courent plus autant et dans tous les sens que dans les années 1990. Cependant, sur une scène à peu près normale, Matsumoto et surtout Inaba peuvent faire ressortir toute leur puissance. A la façon d’un Ohta, on pouvait sentir Inaba franchement heureux d’être sur scène, sûrement plus que lors du concert de charité devant le public de Linkin Park, un an auparavant.

LOVE BOMB
GO FOR IT, BABY -kioku no sanmyaku
Ultra Soul
Splash
Brighter Day
Easy Come, Easy Go!
MOTEL
Mô ichido Kiss shitakatta
ZERO
Mienaï chikara – Invisible One
Negaï [DAZED AND CONFUSED]
Into Free – Dangan
Juice
IT’S SHOWTIME!!
Shodo [Hymne américain]

Rappel

Duo Matsumoto-Ohta
Home
BLOWIN’

LA DECEPTION

La déception ? Vous devez vous demander de quoi je veux parler après une première partie si élogieuse. Et pourtant, c’est bien le sentiment qui m’habitait, paradoxalement, à la fin du concert donné au Gibson Theater.

Pour cela, il faut comprendre certaines choses en amont. Nous sommes selon notre propre appellation des « fans internationaux » de B’z, c’est-à-dire des fans non Japonais d’un groupe japonais. La particularité vient du fait que ce groupe, comme la plupart des groupes japonais, n’est pas venu à nous, mais que nous sommes allés à lui. C’est la curiosité ou le hasard qui nous ont amenés un jour à découvrir un groupe japonais, en l’occurence B’z, en l’occurence le plus grand groupe de l’archipel.

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Une fois le sentiment d’exotisme consommé et digéré, une fois la langue et le style imprégnés en nous, une conviction s’est formée peu à peu, toujours en nous. B’z n’est pas qu’une curiosité exotique, B’z a un potentiel d’universalité. Nous sommes convaincus que B’z peut autant toucher le public mondial que n’importe quel groupe anglophone. B’z vaut autant que Muse ou Coldplay. Evidemment, B’z n’est pas né du bon côté de la barrière, B’z est et demeure un groupe japonais, et les grands réseaux mondiaux de diffusion musicale ne s’intéressent pas à la musique japonaise.

Pourtant, nous sommes certains qu’autant C’mon que LOVE PHANTOM auraient leur place sur les ondes de nos radios, autant que Yellow Submarine des Beatles que Satisfaction des Rolling Stones.

Alors, évidemment, forts de cette conviction, nous nous sommes intérieurement (et parfois extérieurement) réjouis lorsqu’en janvier le groupe annonçait : « 2012, Into the Beginning » Pour nous, il ne pouvait s’agir que d’un lancement clair d’une carrière internationale. Et les mois suivants nous donnèrent en partie raison.

Mais tout fut fait à moitié. La chanson Into Free – Dangan pouvait bien être excellente, quel est l’impact réel de son utilisation comme chanson titre au jeu Dragon’s Dogma de Capcom ? Certes, quelques joueurs ont dû l’apprécier, d’autres sont allés chercher le nom du groupe, mais au final combien sont venus réellement à B’z ? Car il n’y a eu aucune promotion du groupe autour d’Into Free – Dangan, rien.

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Le mini album paru sur iTunes et dont nous avons fait une critique, la encore, est une chose à moitié faite. Car absolument aucune promotion n’est venue épauler cet album qui aura eu le mérite d’exister. Un groupe, quel qu’il soit et aussi bon soit-il, si personne n’en parle nulle part, personne ne peut le connaître. D’ailleurs, à quoi bon un tel album ? Pourquoi ne pas offrir directement toute la discographie de B’z sur tous les iTunes ? Il faut se rendre compte qu’au Japon il est possible de se procurer tout B’z sur iTunes et qu’en France ou en Allemagne on ne peut acheter que le single Into Free – Dangan et le mini album dénommé B’z EP.

Quitte à faire connaître le groupe, pourquoi ne pas avoir au moins proposé une anthologie des vingt dernières années ?

Au regard des interviews çà et là de Matsumoto et Inaba, ce mini album exclusivement en anglais aurait volontairement été créé afin de faire mieux connaître B’z aux Etats-Unis et dans le monde. Nous avions déjà émis des réserves quant à cette vision des choses, car nous pensons que des gens intéressés par un groupe japonais ne verront pas l’intérêt d’écouter ce même groupe en anglais alors qu’il chante habituellement en japonais…

Et c’est là que nous revenons au Gibson Theater du 7 octobre. La salle est donc pleine, à guichets fermés, oui, mais pleine de Japonais ou d’Américains d’origine japonaise. Que devons-nous en penser si ce n’est donc que la stratégie d’un album international en anglais n’a servi strictement à rien ? Car nous ne nous voilons pas les yeux, les six autres dates de la tournée ont été identiques, à chaque fois le public aura été à plus de 90% japonais ou d’origine japonaise. Où sont les autres ?

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Les autres n’existent pas, à part une poignée d’acharnés comme nos amis du groupe Z:RO (deux Américains de Boston reprenant avec justesse et talent des chansons de B’z) et Tobias d’Off The Lock, parti tout seul à l’assaut de New York. Il y a bien sûr ceux qui n’auront pas pu se déplacer, pour des raisons de distances ou d’argent. Mais la réalité est là , glaciale et implacable : B’z n’a presque pas de fans internationaux, du moins pas assez aux Etats-Unis pour remplir à moitié une salle comme le Gibson Theater.

Ainsi, les Etats-Unis deviennent pour B’z une extension du territoire japonais qu’ils dominent en maître. Tokyo, Los Angeles, New York. La différence entre les concerts américains et japonais ? Les concerts américains ressemblent donc à des séances de luxe où les rares élus jouissent de voir de très près leurs stars dans un lieu lointain et inhabituel.

En lisant les articles de Tobias et de l’Examiner, on se rend compte du fossé qui sépare les fans japonais des fans internationaux, les premiers se comportant comme des consommateurs d’idole dédaignant les seconds. BAD COMMUNICATION. Il suffit de lire l’Examiner qui rapporte qu’alors qu’Inaba s’exprimait en anglais, quelqu’un dans la salle lui a lancé : « En japonais s’il vous plaît ! » Comme si New York, le temps d’un concert de B’z, n’était plus un territoire anglophone. Le fan japonais ne s’adapte donc pas à l’extérieur, au monde globalisé, c’est le monde qui doit s’adapter à lui. Dans ce contexte, on se demande le sens de cette reprise de l’hymne américain en fin de concert, à moins que ce ne soit un clin d’oeil à Jimmy Hendrix…

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Surtout, les fans japonais emportent et importent avec eux leurs habitudes de spectateurs. Ils sont la majorité qui impose sa façon d’être, avec écharpe et bras droit au mouvement robotique balancé tout le long du concert. Aucun auditoire international n’a la possibilité de s’exprimer, puisque les quelques spectateurs non Japonais sont noyés dans la masse qui ne s’occupe de toute façon pas d’eux.

là où l’année 2012 aurait pu consacrer les vrais débuts internationaux de B’z, là où une vraie promotion américaine aurait pu enclencher un mouvement de fond, il n’y a en fait rien eu. Alors que le concert final du Gibson Theater aurait pu être une grande fête entre fans japonais et internationaux, entre fans de toujours et nouveaux, il n’y a rien eu, si ce n’est une grande fête de fans japonais se payant le luxe de voir le groupe de leur vie à Los Angeles plutôt qu’au Tokyo Dome. Le sentiment d’exclusion était réel.

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Que les choses soient claires. Si l’on parlait d’un petit groupe japonais ne tournant qu’au Japon, les petits Occidentaux que nous sommes ne pourraient que rêver de se payer un billet d’avion et d’aller les voir dans leur contexte japonais originel. Ici, nous parlons d’un groupe immense dont nous sommes convaincus qu’il mérite une plus grande popularité mondiale que Lady Gaga, qui prétend vouloir se faire connaître à l’international et qui nous donne des espoirs implicites de tournées mondiales.

Je ne pense pas représenter tous les fans qui auront pu regarder le concert sur Ustream dimanche soir ou lundi matin. Peut-être même suis-je le seul à avoir ressenti une telle déception. Pourtant, il me semble que cette déception est à la hauteur des espoirs suscités cette année par le plus grand groupe de l’archipel. Les choses peuvent encore évoluer, évidemment, mais qui y croira vraiment ? La planète va continuer de tourner, B’z va perpétuer sa gloire aussi longtemps que possible, retournera aux Etats-Unis devant des salles remplies de Japonais. Et ce sera tout.

Pour conclure, puisqu’Inaba semble avoir déclaré à plusieurs reprises vouloir chanter « partout dans le monde », accordons-nous le bénéfice du doute. Et disons-nous que si jamais B’z venait jusqu’à Paris, nous devrions mettre un point d’honneur à ce que la salle, quelle qu’elle soit, soit constituée en majorité d’Européens, qu’ils soient fans du groupe, fans de musique japonaise, fans de culture japonaise en général, fans de Larry Carlton (pourquoi pas ?) et curieux tout simplement. Rien qu’avec les fans français de culture japonaise, on pourrait remplir le Stade de France ! Et ce, afin que, si Inaba s’évertuait à nous parler en anglais et à tenter quelques mots de français, personne ne se permette de lui dire : « En japonais s’il vous plaît ! »

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B'z à Paris ?

06 oct 2012 in Concert, Nouvelles, réflexion

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Après le concert de New York de dimanche dernier auquel notre ami Tobias a assisté, il semble que nous puissions nourrir des espoirs nouveaux. Est-ce dû à Shane Gaalaas, le batteur canadien du groupe régulièrement connecté sur Twitter et conscient qu’une communauté internationale existe et s’agrandit ? Est-ce dû au Grammy Award de Matsumoto qui recherche désormais une plus grande notoriété en dehors du Japon ? Est-ce dû à Inaba qui veut chanter « partout dans le monde » ? Est-ce dû à Inaba qui en a ras-la-casquette des groupies japonaises qui lui courent après comme des débiles, empêchant par la même tout contact un peu normal avec le public ? (Cf. l’article de Tobias)

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En tout cas, le message de B’z sur Twitter nous demandant de d’imaginer où Tak et Koshi « espèrent » se produire désormais ne nous a évidemment pas échappé ! Car implicitement on nous fait comprendre que Tak et Koshi ont déjà une petite idée d’une éventuelle prochaine destination hors Japon ! Nous avons donc plus que jamais un rôle à jouer ! B’z à Paris, cette idée aurait semblé farfelue il y a encore deux ans. Jamais elle n’a semblé autant envisageable qu’aujourd’hui. Car même si Matsumoto et Inaba dans une récente interview ont déclaré ne pas être influencés par les succès internationaux de L’Arc-en-Ciel ou d’X-Japan, on peut tout de même quelque peu en douter. Et Paris, en plus d’être une capitale mondiale incontournable, est devenue un centre international pour les fans de culture japonaise, notamment grâce à Japan Expo.

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Il semble peu probable que B’z vienne se produire à Japan Expo. B’z est du genre exclusif, à quelques exceptions près comme les festivals Summer Sonic et de la NHK au Japon. Si l’on met ensemble la plupart des fans européens qui pourront faire le déplacement, un certain nombre de Japonais (rien qu’en France ils sont 30 000 !), si l’on ajoute les fans de musique japonaise ainsi que des curieux, on peut facilement remplir une très bonne salle.

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Je vous laisse donner votre avis sur une salle possible ainsi que sur le nombre de spectateurs. Si vous veniez, viendriez-vous accompagné(e)s ? Connaissez-vous des personnes qui pourraient être intéressées par un concert de B’z ? C’est le moment de réfléchir à tout ça !

Restons connectés !

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RAPPEL : B’z en direct sur USTREAM le 8 octobre !!

06 oct 2012 in Concert, Nouvelles

Aucun d’entre nous ne peut oublier cette nuit exceptionnelle du 25 juillet 2011 lorsque B’z s’était produit à Los Angeles et que nous n’avions pas dormi une minute afin de partager ce moment avec les fans du monde entier.

Un peu plus d’un plus tard, nous sommes prêts à remettre le couvert ! Car B’z va faire coup double en terminant sa tournée nord-américaine Into Free et en lançant en même temps son année anniversaire. Quel groupe japonais peut se targuer de tenir depuis 25 ans avec autant de succès ?

Voici donc le lien officiel et exact de la retransmission du concert :

http://www.ustream.tv/channel/bz-la-live-2012

Attention, encore une fois, le concert est prévu pour 4h30 du matin heure de Paris !

Il existe aussi un lien pour mobile (si jamais à ce moment précis vous êtes dans la couchette d’un train entre Mars et Jupiter) :

http://www.ustream.tv/channel/bz-la-live-2012-mob

Bref, vous n’aurez aucune excuse si vous manquez cet événement majeur ! Restez connectés et écrivez des commentaires sur la page du direct !