Une idée de l’immortalité
C’est parti ! Le 45ème single de B’z BURN~Fumetsu no Face sort aujourd’hui au Japon !

Alors que la flamme olympique parcourt le monde accompagnée de ses mystérieux hommes en bleu, BURN devrait faire brûler plus d’un lecteur de CD dans les temps qui viennent.
D’ailleurs, la flamme aura l’occasion de passer par Nagano avant de rejoindre Seoul puis Pyongyang en Corée du nord avant de traverser toutes les régions chinoises dont le Tibet, mais à l’exception de Taiwan, pays indépendant et démocratique bien que non reconnu par la communauté internationale. Les défenseurs japonais des droits de l’Homme en Chine et les pro-Tibet tenteront-ils de perturber le parcours au son du nouveau single de B’z ?
On peut toujours rêver !

On a eu l’occasion, et on l’a encore, de voir le clip de BURN, et jusqu’à présent j’ai souvent insisté sur la première partie du titre. Cependant, il ne faudrait pas oublier la seconde, à savoir Fumetsu no Face, c’est-à-dire Visage immortel.
En effet, il semble que l’idée d’immortalité joue un rôle ici, et c’est le chanteur-parolier Inaba lui-même qui nous en parle.
Comme à chaque nouvelle sortie de single ou d’album, les deux artistes laissent un message à leurs fans. Si le message de Matsumoto ne nous dévoilera rien de particulier, celui d’Inaba saura attirer notre attention :
~BURN ~ 形あるものはどんなものも変わっていきます。ならば、「不滅」とは何ぞや?ということになりますが、結局「不滅」なものというのは生きていく中で、誰かの心(脳)に焼きついたある「瞬間」のことなんだと思います。死ぬまでに自分が誰かの中に「不滅」の「瞬間」として焼き付けられたらいいなあとつくづく思う今日このごろです。イナバ
“~BURN~ Tout ce qui a une forme se déforme un jour où l’autre. On se demande alors : “Qu’est-ce que l’immortalité ?” Je pense que ce qui est immortel est un instant demeurant à jamais dans le coeur (le cerveau) de quelqu’un. Ces derniers temps, je pense de plus en plus que j’aimerais rester à tout jamais dans la vie de quelqu’un à la façon d’un instant éternel. Inaba”
Que faut-il déceler dans ces quelques phrases qui sortent de l’ordinaire ? Le chanteur se prend-il à philosopher en songeant à la vieillesse irrémédiable ? D’autant plus dans un pays obsédé par le culte de la jeunesse ? Obsédé aussi par le culte de la beauté.
Il est amusant de constater que la chanson a été utilisée par une marque de cosmétique alors même qu’elle s’intitule “Brûle, visage immortel !” Inaba souhaite-t-il voir toute cette beauté brûler ? Déclarée immortelle et en réalité éphémère, car comme l’instant qui passe tout est voué à disparaître. Tout se déforme, dit-il. Donc le jeune vieillit, et le vivant meurt. Et la question qui subsite serait : Que reste-t-il de tout cela ?
Ne nous dit-il pas qu’il voudrait ne jamais être oublié ?
Mais attention ! Tout cela n’est qu’hypothèse et il est tout aussi probable qu’il n’y ait absolument aucun sens à chercher. Inaba a très bien pu écrire cette petite réflexion au même titre que Matsumoto a écrit la non réflexion très rock & roll qui suit :
BURNーフメツノフェイスー 渾身の45作目です! Check this out ! Tak
“BURNーFumetsu no Faceー Voici de toutes nos forces notre 45ème single ! Check this out ! Tak”
Finalement, je ferais mieux de me garder de toute extrapolation. Mais l’avenir nous dira sûrement s’il faut chercher à comprendre ou non.

Dans un autre registre, BURN Fumetsu no Face, c’est aussi une nouvelle occasion pour les détracteurs de B’z de parler encore une fois de plagiat. Le fameux mot japonais “pakuri” dont provient certainement Pac-Man, du verbe “pakuru”, happer, gober, et par extension copier voire plagier.
Nous avons déjà eu l’occasion de parler de la polémique entourant B’z depuis de nombreuses années sur ce vaste sujet. Et je pense que nous aurons l’occasion d’y revenir, car si nous ne nous prétendons nullement philosophes, il faut affirmer que cette question de la copie dépasse largement B’z et le petit univers de ses admirateurs et contradicteurs, touchant ainsi l’art tout entier, et ce depuis que l’art existe.
Déjà nos chers penseurs grecs se disputaient les notions et définitions de l’art, et pour faire court, ils étaient d’accord sur le fait que l’art par essence est une imitation de la nature. Ensuite venaient les détails de savoir quel art vallait plus la peine d’être pratiqué, de la sculpture à la peinture en passant par le théâtre, la comédie ayant été longtemps considérée comme néfaste.
De tout ça, il est un art qui a toujours réussi à sortir son épingle du jeu. Il s’agit de la musique. Serait-elle le seul art à ne pas être une imitation de la nature ? Serait-elle le seul art à n’être qu’une pure création de l’esprit ? Tandis que le sculpteur, le peintre et l’acteur imitent des paysages, des corps et des comportements, le musicien crée dans l’absolu quelque chose qu’il n’a vu ni entendu nulle par ailleurs.

Cependant, existant depuis des siècles et des siècles, la musique, tout comme les autres arts, connaît des limites. Il semble en effet qu’il y ait un nombre déterminé de notes. La question se pose alors de savoir jusqu’où une création musicale peut-elle être parfaitement originale.
Sans compter les musiques traditionnelles qui répètent inlassablement les mêmes mélodies, les créations musicales du 20ème siècle, telles que le rock, peuvent-elles échapper à leurs racines et se développer infiniment sans que jamais deux chansons ne se ressemblent ?
Moi qui suis un grand admirateur de Bob Dylan dont l’influence est incommensurable, combien d’artistes ai-je entendu faire la même chose que lui ? Cela fait-il d’eux des imitateurs de bas étage ? Cela leur enlève-t-il leur originalité ?
D’ailleurs, quand on s’intéresse à sa carrière, on sait que ses débuts ne sont qu’imitation de ce qu’il aimait écouter, notamment Hank Williams et Woody Guthrie. Encore récemment, il avouait que l’une de ses chansons les plus célèbres de 1964, The Times They Are a-changin’, était largement inspirée d’une ballade écossaise. Sans parler des paroles qui reprennent en grande partie des phrases de la Bible. Et pourtant, cette chanson est un chef-d’oeuvre.
Quand j’écoute la pop anglaise d’aujourd’hui, je ne peux m’empêcher d’entendre ici et là les Beatles. Quand j’écoute Led Zeppelin, je me rends compte que je reconnais certaines partitions chez At the drive-in ou encore Frank Black, le génie des Pixies.
Influence, reprise volontaire ou involontaire ? Tout cela se mélange, se confond, et ce qui importe, c’est le résultat final.
Que reproche-t-on à B’z ? Deux choses : “B’z copie, et sans même donner ses références, donc sans respecter les groupes qu’ils copie”. Je serai sans pitié pour les Japonais qui les premiers ont fait ces reproches à B’z, incapables eux-mêmes d’argumenter plus de deux lignes, et je serai tout autant sans pitié pour les soi-disant connaisseurs occidentaux de la musique japonaise qui critiquent B’z en ne faisant eux-mêmes qu’imiter les Japonais incapables d’argumenter.
Le débat devient brûlant. BURN !

Le terme “pakuri” est lancé par les Japonais comme le mot “plagiat”. Mais on doit apprendre à faire la distinction entre les termes imitation, copie et plagiat.
En effet, la première chanson à poser vraiment problème est Bad Communication, l’un des emblèmes de B’z. On reconnaît clairement Trampled Under Foot de Led Zeppelin. Cependant, si l’on écoute attentivement les deux chansons en entier, il est évident qu’elles ne sont pas les mêmes.
Alors oui, Matsumoto a emprunté un bout de Trampled Under Foot pour construire Bad Communication. Mais Bad Communication n’est pas une reprise dissimulée de Trampled Under Foot. Il suffit pour cela d’écouter les deux chansons dans leur intégralité. Et d’ailleurs, dans la version de l’album LOOSE, Bad Communication (000-18), cet emprunt disparaît, prouvant qu’une chanson est souple et peut exister sous de multiples formes.
J’ai dit le mot : emprunt
Car il est vrai que Matsumoto, puisqu’il est le compositeur du groupe, emprunte régulièrement. Il picore dans les musiques qu’il aime, et on retrouve ici et là des riffs plus ou moins connus. BURN Fumetsu no Face laisse entendre un extrait de A Hazy Shade of Winter de Simon & Garfunkel. Dernièrement, on reconnaissait un bout de My Sharona de The Knack dans Perfect Life.

Toutes ces chansons ne sauraient constituer des plagiats, puisque le plagiat serait une reprise note par note de chansons originales, ce qui n’est absolument le cas. Ces chansons ne sont pas non plus des copies, mot un peu moins fort pour exprimer la même chose que le plagiat. Ces chansons ne sont pas des imitations, car elles ne sont pas composées “dans le style de”. Ces chansons ne sont pas non plus des reprises, et bien évidemment encore moins des reprises non assumées ou cachées.
Ces chansons sont des chansons originales dont certains passages sont empruntés à d’autres chansons d’ici et d’ailleurs. Mais ces emprunts en eux-mêmes ne constituent pas les chansons en elles-mêmes. Et d’ailleurs, les riffs empruntés sont souvent les riffs uniques de leurs chansons d’origine. Ainsi Trampled Under Foot ne tourne-t-elle qu’autour d’un seul riff. Matsumoto l’emprunte et s’amuse à lui donner une suite. Dans ma vision des choses, Bad Communication, dans sa version initiale, pourrait alors être vue comme la fille de la chanson de Led Zeppelin, mais en aucun cas comme une imitation et encore moins comme un plagiat.

Quant à l’argument suprême selon lequel B’z ne respecterait pas les groupes qu’il copierait, car il n’indiquerait pas ses sources, c’est un argument assez risible quand on sait que Matsumoto et Inaba n’ont jamais caché leurs sources d’inspiration. Matsumoto fait d’ailleurs régulièrement des reprises dans les concerts de B’z.
Et que dire du concert géant de 2002, à l’occasion de la finale de la coupe du monde de football, à Tokyo, où B’z et Aerosmith partagèrent l’affiche ? Est-ce là encore une façon perfide de cacher ses influences ?
Sans parler de Steve Vai, lui-même ami du groupe et l’ayant intronisé sur le Boulevard RockWalk à Los Angeles. N’y a-t-il que les Japonais certains de tenir un scoop et les Occidentaux orgueilleux sûrs de tout mieux connaître que les autres pour encore accuser B’z d’escroquerie ?
Et puis, ce serait balayer d’un revers de la main tout ce pourquoi on aime B’z. Cette joie de vivre, cette énergie et cette fraîcheur, ces rythmes entraînants et ces mélodies optimistes, cette guitare et surtout cette voix.
Finalement, on reviendra à la fameuse histoire des goûts, vous savez, ceux qui sont dans la nature. On aura beaucoup parlé de nature aujourd’hui. En tout cas, les détracteurs, c’est-à-dire ceux qui restent insensibles à la magie b’zienne et qui supportent d’autant moins le succès incroyable de ce groupe, seront toujours heureux de trouver de quoi nourrir leur théorie du complot, vous savez, le complot selon lequel B’z copie tous les groupes de la Terre pour se faire de l’argent facile sur le dos des incultes de la musique. De leur côté, les admirateurs, incultes comme mélomanes, continuent d’avancer avec ce duo qui leur aura toujours donné autant de plaisir.
Et puis, il y a bien plus grave dans le monde. N’est-ce pas messieurs les hommes en bleu ?

Et l’on n’oublie pas que BURN Fumetsu no Face est accompagné de deux faces B :
yokohama & Kibou no Uta / Chanson d’espoir
Gardons espoir


16 avr 2008 à 8:42
Oui c’est vrai que certaines chansons peuvent poser problème mais en règle générale la ressemblance s’arrête à quelque note, dés que Inaba chante les morceaux ne se ressembent plus. Parler de plagiat me parait exagéré dans la mesure ou les influences ne sont pas cachées, et pas non plus utilisées par manque d’originalité. Parmi toutes les morceaux de B’z, très peu peuvent être sujets à de telles critiques, je vois plus ça comme un hommage qu’autre chose. Quoi que l’on puisse dire, si nous écoutons B’z aujourd’hui, c’est parceque ce groupe possède une vraie personalité et dégage un dysnamisme rare, n’est-ce pas la l’une des raisons qui nous pousse à dépasser ces critiques ?
16 avr 2008 à 12:10
C’est ce que j’aime aussi chez B’z, le mélange des genres que j’aime. Led Zep n’est plus, ça me manque, alors quelque part si B’z sonne parfois comme eux, tant mieux.
Pour l’idée de copier pour avancer, c’est le concept tout simple de la vie. Dupliquer puis évoluer, les étapes nécessaires pour quasiment tout ce qui nous entoure. Dans la musique, demander à n’importe quel musicien, il a toujours été fan de quelqu’un à la base, puis s’est approprié son style ou la mélanger à d’autres influences pour créer le sien.
Si l’on critique B’z pour plagiat, on ne doit plus rien pouvoir écouter.
16 avr 2008 à 18:32
Je viens d’écouter A Hazy Shade of Winter et c’est vrai que le riff ressemble mais ça s’arrete là la structure de la chanson est différente.
Franchement j’aime bien BURN, je la trouve plus réussie que les dernier singles en date, surtout que le solo de Tak est vraiment puissant. Il me tarde d’écouter les deux autres morceaux. Pour ceux qui les ont entendu, ils valent le coup ?
16 avr 2008 à 19:43
Salut paulhenry,
Nous n’avons pas encore écouté les deux faces B, mais Snake va sûrement nous en dire des nouvelles d’ici peu ! (^_^)
Concernant ta question sur les goodies. Veux-tu savoir si on ne les trouve qu’au Japon ou s’il en existe ailleurs, en France notamment ? (et on est bien d’accord, on parle de goodies de B’z ?)
Pour ma part, je ne connais pas de goodies en Europe, et au Japon je ne sais pas vraiment ce qui est disponible en-dehors des produits officiels de Vermillion lors des concerts et surtout destinés aux membres du fanc-club officiel.
Il faudrait voir si on peut s’en procurer en occasion, mais on peut imaginer que les fans revendent peu.
16 avr 2008 à 23:11
Bonjour,
En effet j’ai beaucoup entendu parler de plagiat concernant B’z et surtout concernant Burn, pour ma part et comme vous aussi je ne suis pas d’accord avec ça, pakuri est un bien grand mot alors que B’z n’emprunte que le rif de guitare du début, rien de plus. Il s’agirait du refrain j’aurai certainement eus un avis différent ! En attendant il s’agit d’un single qui a toutes les qualités que j’esperais !
Et les 2 faces B sont plutôt bonnes ! En particulier Kibou no Uta pour ma part ! Chansons assez rythmés et qui rappel les temps “May” ou “Home” de B’z !
Pour la petite info ils sont n°1 aujourd’hui avec 32 131 copies vendus !
17 avr 2008 à 15:08
Encore n°1 ils ne s’arreteront donc jamais. (Faut dire aussi qu’ils sortent peut être leurs singles pendant des périodes propices). Enfin c’est quand même dommage que les ventes soient en chute libre depuis Big Machine, lors de la première semaine d’exploitation.Monster s’est vendu presque autant qu’Action jusqu’à maintenant. C’est triste de penser qu’ils sont de plus en plus “abandonnés”, et ce l’année de leur 20 ans.
Odon Vallon -> Je me damandais s’il était possible d’avoir les goodies présentés sur le site officiel mais je pense que seuls les japonais peuvent commander. En tout cas merci de ta réponse.
17 avr 2008 à 15:46
paulhenry >> en effet je pense que seul les Japonais peuvent commander des goodies, seulement il n’est pas impossible de s’en procurer. Par exemple lors de leurs dernière tournée récemment, les goodies étaient vendus sur le site officiel, et aussi lors des concert, donc il en restait forcement sur leur site, et certaines personnes comprenant le Japonais ont pus s’en procurer (et par la suite les vendre au même prix sur le forum de “anglais” de B’z). Donc si tu veux t’en procurer je te conseil d’aller y faire un tour lorsque leurs tournée reprendra “pleasure 2008″ si je me souviens bien.
Aussi leurs ventes chutent, en effet je suis d’accord avec toi, chacun a ses propres explications a ce phénomène, seulement avant qu’ils soient “en bas de l’échelle” il faudra un sacré moment ! Action s’est quand même vendu à 430 000 exemplaires ce qui me parait beaucoup pour un groupe (même pour B’z !). Monster s’est vendu à environ 550 000 exemplaires donc oui les ventes chutent, mais je pense qu’il n’y a pas de soucis à se faire pour l’instant !
Second jour de vente : 18 639 copies. Je trouve pas sa si mal !
17 avr 2008 à 23:59
A noter que B’z est premier mercredi 16 avril assez loin devant Mornig Musume ! Encore heureux ! Si les groupes de gamines ultra formatés venaient à faire mieux que B’z, il ne nous resterait plus qu’à nous lancer dans une dépression générale.
En fait, pour être exact, les goodies officiels ne sont pas réservés aux Japonais (sinon ce serait du racisme !), mais c’est vrai que rien n’est fait pour que les non Japonais, c’est-à-dire les gens qui ne parlent pas japonais, aient accès à un maximum de choix et d’informations.
Il suffit de voir combien de temps il a fallu attendre pour avoir une version anglaise du site officiel qui d’ailleurs n’est qu’une version épurée. Impossible de suivre complètement l’actualité du groupe sans comprendre le japonais.
C’est vraiment dommage, et on aimerait bien qu’ils prennent conscience qu’ils ont à gagner à sortir un peu de l’unique sphère japonaise. Enfin, B’z n’est pas un cas particulier. Le Japon se suffit à lui-même et c’est vraiment aux étrangers de se bouger pour aller chercher des choses intéressantes en matière musicale.
Le grand projet serait de réussir à sortir une compilation de découverte du groupe sur le marché européen.
Concernant les ventes, il y a un facteur qui n’est pas assez précisé par l’organisme Oricon, à savoir le téléchargement légal, notamment sur les téléphones portables, ce qui aujourd’hui une pratique très en vogue. Evidemment, il faut compter aussi sur le téléchargement illégal, mais il semble que les Japonais ne soient pas des mordus d’illégalité dès lors qu’on leur propose un système légal efficace.
Alors, il serait intéressant de connaître les chiffres du téléchargement. On peut imaginer ainsi qu’un Monster vendu à 550 000 exemplaires en CD s’est téléchargé à 300 000 exemplaires, ce qui change la donne du total.
Car paulhenry a raison, les ventes d’album de B’z ont commencé de chuter à partir de BIG MACHINE, et on peut se poser la question d’une chute aussi soudaine. GREEN dépassait le million et un an plus tard subitement BIG MACHINE faisait 700 000. Est-ce dû à une disparition subite de plus de 300 000 fans ? Ou est-ce dû à l’arrivée d’un système de téléchargement jugé plus intéressant, parce que meilleur marché et plus tendance que le disque ?
Tant que l’on ne connaîtra pas les chiffres du téléchargement, on ne pourra pas se faire une idée claire du phénomène. Car dans quelques années, on verra peut-être B’z vendre un album à 30 000 exemplaires en version CD tandis qu’il sera peut-être téléchargé 700 000 fois.
Pour les goodies, on va essayer de mieux se renseigner !
18 avr 2008 à 10:25
Complètement d’accord.
Il est vrai que l’oricon ne tiens pas compte des téléchargements. Après je me trompe surement mais je pense que l’oricon ne prend pas compte des envois via certain sites (CD Japan, Yesasia etc..) car pour le récent Best of d’Exile, on parle d’1 million d’envois la 1ere journée de vente, alors que l’oricon n’en compte qu’environ 170 000. Donc bien sur on ne connais pas les ventes digitales, mais les ventes physiques ne sont pas exactes, elles sont bien plus hautes ! Il s’agit seulement des CD achetés sur le marché Japonais que l’oricon comptabilise.
Ensuite pour l’histoire des goodies, bien sur ils ne sont pas réservés aux Japonais, et ne sont pas réservés à qui que se soit. Mais étant donné le problème du site officiel en Japonais (et accessoirement les biographies en Anglais) il est forcement difficile de s’en procurer. Ainsi certaines personnes sur le forum Anglais les commandent pour nous, évidemment c’est pas top. Et j’aimerais aussi avoir plus d’informations à propos de ça, il est vrai que j’aimerais beaucoup m’en commander.
20 avr 2008 à 13:12
C’est intéressant ce que vous dites là, j’avais déjà entendu du problème de l’oricon qui était faussé par les ventes en ligne et sur téléphones mobiles, mais je m’imaginais pas que celà pouvait représenter autant de ventes.
Rien à voir (enfin si quand même un peu), mais c’est vrai que Kibou no Uta est sympathique. J’aime bien yokohama aussi, c’est juste dommage que Tak ne fasse pas plus de solos long dans les morceaux mid-tempo.
(Pour finir) Concernant les goodies, le problème est donc que nous devons obligatoirement passer par un intermédiaire. En tout cas c’est sympa que tout le monde prenne à coeur ce problème.
22 avr 2008 à 12:37
Cela vient de tomber et c’est enorme : on va avoir droit a “The Best Ultra Pleasure” et “The Best Ultra Treasure” les 18 juin et 19 septembre 2008 !!
Au total 30 chansons pour Ultra Pleasure et surtout la possibilite donnee aux fans de choisir les chansons de Ultra Treasure ! Comme a l’epoque de The Best Treasure !
On en reparle tres vite, histoire de marquer le coup nous aussi !
(excusez-moi la disparition soudaine de mes accents)
22 avr 2008 à 14:17
Ca c’est vraiment une bonne nouvelle!
Pour “The Best Ultra Pleasure”, il y a aussi une version avec DVD avec 10 titres en live étalés le long de leur carrière (4200yen avec DVD, 3200 sans). Le prix me semble bon pour 30 morceaux.
Faut faire une news.